Il ne faut jurer de rien
Grâce à la confiance qu'Eric Civanyan et Manuel Munz (le producteur) m'ont accordé, j'ai eu le privilège de composer cette B.O.
Si vous ne parvenez pas à entendre les musiques, allez voir cette page
1 - Générique début
Un des thèmes du film, souvent lié à l'argent qui sort continuellement des poches de Van Buck
2 - Place des Vosges
Le premier thème majeur du film, présenté ici en une succession de 3 ambiances
3 - La cascade
Une calèche roulant à toute allure, faisant voler les feuilles mortes d'une route de forêt. Au bout de la route, un tournant... Et après, la grille d'un château, et une belle jeune femme pensive...
La musique a été enregistrée à
Bratislava, capitale de la Slovaquie.
60 musiciens, et un orchestre dit "mozartien", moins les
trompettes, dont je ne voulais pas...
4 - Thème de Valentin
Le deuxième thème majeur du film, celui du romantisme. Le début est de la musique de chambre, la suite est orchestrale ; il y a d'ailleurs, dans le film, 1/3 de musique de chambre
5 - Le Galop
C'est un film qui finit bien, lors d'un bal où toutes les belles robes de ces dames (costumes d'Anne Brault) virevoltent au son du Galop. La très belle photo d'Eduardo Serra complète l'ensemble
Les orchestrations ont été réalisées par
Jean-Philippe Bec, Laurent Juillet, et moi. Laurent a aussi
été le directeur de production de la musique.
L'ingénieur du son Gerry O'Riordan et le chef d'orchestre
Alan Wilson se sont joints à l'équipe, forcément étoffée
vue l'ampleur du projet
6 - Générique de fin
Une rhapsodie au rythme de Sicilienne, un morceau "majestueux et automnal" - indication que j'ai porté sur la partition -, pour doucement nous faire atterrir dans notre époque après 1h40 d'enchantement...